Faites simple quand on peut faire compliqué! Je ne sais à qui était destiné ce post de Philippe Bilger, avocat général à la cour d'assises de Paris, mais quel fouillis! Une logorrhée qu'auront sans doute bien du mal à déchiffrer les Français, aussi peu moyens soient-ils.
Confuse prolixité dont on retire deux leçons qui semble maintenant récitées depuis des lustres: Soumission aveugle envers un président aveugle et donc loin de tout aspect révolutionnaire, qualificatif dont se prévaut régulièrement Monsieur Bilger.
Le deuxième cours est ponctué d'un "Il faut achever le juge d'instruction." Achever? un brin de terminator à la sauce Sarkozienne. Si peu de populisme n'achéve pas plus que le ridicule. C'est, scientifiquement, sans doute possible, universellement admis.
L'inverse aurait paru singulier, achevons d'abord nous discuterons ensuite, quand le seigneur a dit, Jacques a dit aussi! Je n'aurais pas l'outrecuidance de dire que ca me rappelle les histoires de "magistrats couchés", j'en suis à me demander, sôt que je suis: Mais qu'y a donc t'il sous le parquet? Le gratin des affaires? du CAC40?
La ou le tsar passe, la justice trépasse. "Le droit des affaires!" aurait rappelé ce bon juge Alphen. Droit ou passe-droit? Ne me faites pas hurler ce que je n'ai pas pensé tout seul. Le reliquat d'Aphénisation précédent tend à prouver les suggestions, j'échappe au jugement direct du prince.
Monsieur l'avocat général Bilger, sans doute pas encore assez reconnu de sa majesté le roi soleil ajoute encore sans paraitre le moins du monde faire de l'humour: "Quant au Parquet, puis-je suggérer qu'on arrête de répéter cette antienne selon laquelle il serait obligatoirement asservi, que le garde des Sceaux lui imposerait sa loi et qu'avec lui, les libertés publiques seraient en péril"
J'aurais, quand à moi, banal gueux public, suggéré que la fin de cette superfluité se termine plutôt par "les libertés politiques seraient en péril" mais je ne suis que public encore en liberté. Je me garderais donc de suggérer et de juger de la politique justice ou de la justice politique et de ses langues de bois au ras des parquets.
Monsieur l'avocat général de la cour d'assises de Paris termine son texte par une phrase digne des nobels de westerns spaghettis juste avant une petite pendaison:
"Il faut achever le juge d'instruction."
Nous voila pleinement rassurés. Nous pouvons, dorénavant, dormir sereinement en Sarkozie, tenez le vous pour dit!
Si je puis me permettre d'exprimer ma pensée ici, c'est celle que ne sont ni les peuples Israéliens ou Palestiniens qui sont responsables de tout les maux infligés aux deux peuples précités mais les gouvernements de ces deux pays, enfin si l'on peut qualifier de "gouvernements" une entité d'extrême droite et une entité extrémiste religieuse.
Il appartient à ces deux peuples de contraindre ces entités à signer des accords de paix et d'offrir aux palestiniens un territoire indépendant avec tout ce que cela comprend.Sinon il appartient à ces deux peuples de renverser ces deux gouvernements et d'en finir avec cette guerre entretenue par des "élus" sans scrupules qui ne visent qu'à maintenir l'insécurité et la terreur pour leurs bénefices propres. Sinon la violence et la guerre ne cesseront pas, il y aura probablement une pause, et ca repartira de plus belle, progressivement. Comme depuis des années et des années.
KOUCHNER parlait de l'ingérence? et bien qu'attend l'Europe? délimitations des frontières, casques bleus.. Allons y une bonne fois pour toute, et je crois qu'il serait temps que le conseil de l'ONU assume ses responsabilités! On a pas/plus à demander la permission ! les USA n'ont jamais hésité à outrapasser les autorisations ou les refus de l'ONU et de la communauté internationnale pour envahir l'IRAK sur des pretextes unanimement admis comme douteux, la il ne s'agit pas d'envahir mais de s'interposer. Il ne s'agit pas de prendre parti pour l'un ou l'autre des bélligérants mais de s'interposer dans un but humanitaire utile aux deux parties. Tant que ces éléments ne se mettront pas en place ça sera la guerre, ça dure depuis assez d'années pour que l'on ne puisse encore douter des mesures indispensables à prendre, et ces mesures ne tueront personne. Les pays Arabes aux alentours se doivent de coopérer. Les pressions commerciales ont réussie à faire des coalitions meurtrières, pourquoi ne pas utiliser les mêmes pressions pour creer une coalition d'interposition de paix?
CLASSEMENT DES LANGUES DE BOIS POLITIQUES EN FRANCE:
NICOLAS SARKOZY classé PREMIER MENTEUR POLITIQUE DE FRANCE
La langue de bois est une tradition en France, mais de quel bois s'agit-il?En l'occurence, il s'agirait plutôt de chêne si l'on remonte de ce jour à l'éléction de Nicolas Sarkozy, nous avons trouvé plus d'une dizaine de mensonges liés aux promesses de maître Nicolas, mensonges étalés en un an seulement à peine de présidence 2007-2008. Ne parlons pas des autres ni de ceux à venir. Faisant feu de tout bois, Nicolas Sarkozy est très probablement l'homme politique qui a le plus menti à travers ses déclarations aux Francais ces dernières années.
« Je veux être le président de l’augmentation du pouvoir d’achat. » (14 janvier 2007, porte de Versailles).En 2007, selon les mesures du Ministère de l’emploi, qui sont optimistes, le pouvoir d’achat global des Français a stagné. Depuis, avec l’accélération de la hausse des prix non compensée par la hausse des salaires, il a diminué.
Réduire de 4 points les prélèvements obligatoires.Dès l’automne 2007, le document prévisionnel transmis à la Commission européenne pour la période 2009-2012 ne prévoit aucune baisse de ces prélèvements. Le gouvernement commence par nier qu’il oublie cet engagement. Le 27 mars 2008, François Fillon annonce, en substance, que cette baisse n’est plus à l’ordre du jour. Le 17 avril 2007, M. Sarkozy déclare vouloir « mettre la monnaie européenne au service de la croissance et de l’emploi » et s’engage à lancer des discussions à ce sujet avec ses partenaires. Un an après, rien n’a été fait et la question monétaire ne fait même pas partie des priorités de la présidence française.
« La France n’a pas vocation à rester éternellement en Afghanistan » avait déclaré M. Sarkozy pendant la campagne présidentielle, laissant ouverte la possibilité d’un retrait. Virage complet : le 26 mars 2008, il annonce devant le Parlement britannique sa décision d’envoyer un millier d’hommes supplémentaires.
« Si je suis élu Président de la République, je ferai voter dés l’été 2007 une loi qui interdira la pratique détestable des golden parachutes ». On attend toujours.
« Je demande la suspension de TOUTES les négociations avec la Turquie » déclare le candidat. Dès le 26 juin, des négociations sont ouvertes sur trois nouveaux chapitres en vue de l’adhésion, et la France décide de ne pas stopper le processus. M. Sarkozy souhaite aujourd’hui supprimer l’obligation constitutionnelle de tenir en France un référendum pour tout nouvel élargissement de l’Union.
« Je créerai une fiscalité écologique pour inciter les Français à adopter des comportements vertueux, notamment une TVA à taux réduit sur les produits propres. » La fiscalité écologique est une des grandes oubliées du Grenelle de l’environnement.
« Je prends l’engagement si je suis élu de créer des écoles de la deuxième chance dans tous les départements » (Nantes, le 15 mars 2007). Au lieu de cela, 11200 postes sont supprimés dans l’Education nationale.
« J’augmenterai de 25 % le minimum vieillesse, je revaloriserai les petites retraites et les pensions de réversion pour que ces retraités vivent mieux. » (23 janvier 2007)Les retraités qui ont vu leurs pensions augmenter de seulement 1,1 % apprécieront.
« Pour les lunettes et les prothèses dentaires, je propose qu’on porte les remboursements jusqu’à 50 % » (23 janvier 2007). Le 13 avril 2008, la ministre de la santé envisage le déremboursement total des lunettes par la sécurité sociale. Et nous avons eu les franchises médicales qui pénalisent gravement les personnes les moins favorisées.
« Si un jour je devais avoir des responsabilités, l’une des premières choses que je ferais, c’est de supprimer le droit de grâce et l’amnistie », disait le 8 juin 2006 un ministre de l’intérieur nommé Nicolas Sarkozy Des mensonges, des contradictions, des contractions? il y en eu bien d'autres dans la carrière de Nicolas Sarkozy. La preuve en vidéo: