Retour sur les liens financiers opaques entre l'Elysée et un cabinet d'études, révélés par la Cour des comptes. Source Libération.
Sur le papier, c’est presque trop beau. Tous les ingrédients sont réunis pour une bonne histoire, voire une affaire : de coquettes sommes d’argent versées par l’Elysée, un cabinet d’études (Publifact) pour le moins opaque et dirigé par un conseiller de l’ombre du chef de l’Etat (Patrick Buisson, issu des rangs de l’extrême droite), un institut de sondages controversé (OpinionWay), des accusations de manipulation de l’opinion et, bonus, l’Elysée mis en cause très officiellement par la Cour des comptes pour avoir surpayé à Publifact des sondages dont «la comparaison des résultats publiés dans la presse [le Figaro et LCI, ndlr] et ceux remis à la présidence ne faisait pas apparaître de différences».

Le tribunal administratif de Bordeaux vient de condamner l'État à verser 8 000 euros de dommages et intérêts à un prisonnier de la maison d'arrêt de Gradignan qui avait été violé par son codétenu. Les magistrats ont estimé que l'administration pénitentiaire avait commis "une faute dans l'organisation et le fonctionnement du service de surveillance" de nature à engager sa responsabilité.
Troix ex détenus ont réussis à faire condamner l'état Français. L'Etat devra leur payer des indemnités pour des conditions de détention "ne respectant pas la dignité de la personne humaine". Après cinq ans de bataille juridique, le tribunal administratif de Nantes a condamné l'Etat à payer des indemnités de 5 à 6.000 euros à trois anciens détenus de la maison d'arrêt de Nantes, pour des conditions de détention non conformes aux textes en vigueur.
La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) a confirmé son avis défavorable à la déclassification de trois documents de la DGSE dans le dossier de la disparition du journaliste Jean-Pascal Couraud travaillant sur un présumé compte de Jacques Chirac au Japon. Le ministre de la Défense Hervé Morin a décidé de suivre cet avis, a-t-on indiqué à son cabinet. L’avis de la commission, le troisième dans ce dossier, a été publié mardi au Journal officiel après la réunion de la CCSDN le 18 juin à Paris. Elle avait été saisie par le ministère de la Défense le 4 juin à la suite d’une demande du juge concerné du 24 février.
Les eaux troubles de Karachi viennent d'accueillir une curieuse habitude française. Pourquoi Karachi ? Parce que le 8 mai 2002, peu après la réélection de Jacques Chirac à l'Élysée, un attentat faisait 14 morts français, tous employés par la Direction des constructions navales. Les victimes travaillaient à la maintenance de sous-marins vendus pour 950 millions de dollars au Pakistan.Très rapidement, les soupçons se portèrent sur al-Qaida mais....









