Accusée de porter de fausses accusations, Patrizia D'Addario maintient sa version et menace d'actions en justice quiconque dira le contraire. Patrizia D'Addario, l'escort girl italienne qui affirme avoir passé une nuit avec Silvio Berlusconi, a démenti vendredi avoir été "payée par des journalistes" dans le but de nuire au chef du gouvernement, comme l'en accuse le chef de la diplomatie, et a menacé "d'actions en justice". "Ces derniers jours, la presse a relayé des déclarations publiques et des reconstructions de la part de jounalistes qui sont calomnieuses à mon égard. Je répondrai à chacune d'entre elles par des actions en justice", écrit Mme D'Addario dans un communiqué publié par son avocate Maria Pia Vigilante, et relayé par la presse vendredi. "J'apprends également que le ministre des Affaires étrangères Franco Frattini affirme que plusieurs escort-girls ont été payées par des journalistes afin de lancer de fausses accusations contre Silvio Berlusconi. S'il se réfère à moi, je tiens de nouveau à apporter un démenti ferme et j'invite le ministre à apporter des preuves à ses affirmations, ou alors à s'abstenir le cas échéant", poursuit Patrizia D'Addario.

Silvio Berlusconi n'est pas au bout de ses peines. Les 700 clichés des fêtes du Premier Ministre italien ne seraient que la partie émergée de l'iceberg, affirme leur auteur, Antonello Zappadu, qui a livré quelques détails croustillants à La Repubblica.

Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi doute fortement d'une réconciliation avec son épouse Veronica et lui demande de s'excuser publiquement, dans une interview lundi, alors que les déboires conjugaux du couple font la une de la presse italienne. "C'est la troisième fois qu'elle me fait le coup ! "









